Archive du mois : octobre 2021

La harissa: Le pep tunisien par excellence – La Presse de Tunisie

Elle est quasiment fondamentale dans la cuisine tunisienne. La harissa marque immanquablement sa présence dans pratiquement tous les mets traditionnels, à l’exception, probablement, de ceux au goût plus doux car safranés. Cette purée de piment rouge figure parmi les produits du terroir qui ont été conçus à une époque antérieure et ont réussi à persister au détriment des modifications apportées à la gastronomie locale. Un condiment qui donne le pep, le plus, voire qui a le privilège de faire la distinction, transformant un plat anodin en un plat irrésistible, qui suscite l’appétit. En effet, l’histoire de la harissa remonte, semble-t-il, au XVIIe siècle. Il a fallu quelques décennies pour exploiter le piment, parvenu en Tunisie au XVIe siècle, pour le transformer en une purée piquante. L’appellation même de la harissa provient du verbe arabe « harsa » qui veut dire broyer ou écraser. Manifestement, le génie des ménagères tunisiennes les pousse toujours à inventer des recettes leur permettant de préserver au mieux un aliment bien déterminé et de le conserver le plus longtemps possible. Aussi, ont-elles pris soin de concevoir la purée du piment rouge — qui l’eût cru —, laquelle est obtenue à partir du piment séché au soleil puis broyé et assaisonné de carvi, de coriandre, d’ail, de sel et d’huile d’olive. A chaque région sa recette ! Cette recette de base a donné lieu, au fil du temps et indépendamment de la diversité régionale, à plusieurs déclinaisons aux goûts variés mais tout aussi savoureux. La harissa typique de Nabeul, par exemple, n’est agrémentée que de sel, d’ail et d’huile. Les poivrons et les piments sont cuits à l’eau, une dizaine de minutes, avant d’être réduits en purée. Quant à la harissa de Djerba, elle figure parmi les plus épicées. Encore faut-il souligner que la préparation de la harissa obéit à...

5 bonnes raisons d’aimer la cuisine japonaise – Journal Europa – Journal Europa

5 bonnes raisons d’aimer la cuisine japonaise – Journal Europa – Journal Europa

Avec les brassages des cultures qui s’observent presque partout, les spécialités gastronomiques des uns s’exportent facilement chez les autres. La cuisine japonaise fait partie des plus appréciées dans le monde et compte de ce fait des millions d’adeptes. Grâce aux restaurants japonais qui se trouvent presque partout, vous pourrez facilement avoir les recettes japonaises de votre choix. Si vous hésitez à adopter cette cuisine exotique, voici 5 bonnes qui vous feront changer d’avis. Une cuisine riche et complexe La cuisine japonaise est exceptionnellement riche, contrairement à ce que pensent ceux qui la réduisent au riz, au poisson et aux fruits de mer. Vous pourrez manger absolument tout ce que vous voulez avec les recettes japonaises, à cause des nombreuses influences qu’elle a connues. Elle se présente en fait aujourd’hui comme un véritable art, une combinaison de toutes les spécialités du monde. Que vous suiviez un régime particulier, que vous ayez des restrictions alimentaires ou que vous soyez végane, vous aurez votre plat coup de cœur. Si vous habitez Marseille, vous pourrez vous commander un Easy Sushi Marseille , dans un restaurant japonais de la ville. Vous pourriez y avoir aussi du Makis, Sashimis, Chirashis, Yukis et Salmon roll ou Spring Rolls. Une cuisine saine Voilà aussi une raison de taille. Le tout ne suffit pas de s’empiffrer quand on mange. Il est essentiel de manger sain pour garantir la bonne santé de l’organisme. Et si vous cherchez des recettes saines, la cuisine nippone est un très bon exemple. Elle est réputée comme la cuisine la plus saine du monde et expliquerait la longévité observée chez les Japonais. On peut comprendre quand on sait qu’elle est basée sur des aliments naturels, riches en vitamines et en calcium. On y retrouve très peu de protéines animales. En l’adoptant donc, vous prévenez certaines...

Bocuse d’or : Les deux chefs tunisiens n’ont pas démérité, même si les moyens n’ont pas suivi – Gnet news – GlobalNet Tunisie

29-10-2021 L’équipe tunisienne a gagné deux places par rapport à 2019 au prestigieux concours culinaire Bocuse d’Or organisé en septembre dernier dans la ville Française de Lyon en se positionnant à la 19ème place sur 21. Ainsi, les deux jeunes chefs candidats, Moncef Ben Amara et Seif Dine Chaabeni n’ont pas manqué d’efforts pour représenter dignement notre pays à ce qui est considéré comme étant le Championnat du monde de la cuisine. Seule nation africaine et arabe à y participer, la Tunisie entre donc dans la cour des grands… Mais pour l’équipe la déception est bien là. En effet, cette place obtenue n’est pas à la hauteur des espérances voulues par le Team Bocuse d’Or. En cause, un manque de moyens conséquent et surtout de soutien de la part des pouvoirs publics. L’heure est désormais au bilan… l’équipe a décidé d’organiser une conférence de presse, ce vendredi 29 octobre à Tunis pour révéler les coulisses de leur participation, pour le moins rocambolesque. Les chefs Moncef Ben Amara et Seif Dine Chaabeni Une participation tunisienne distinguée A quatre jours du départ, nous n’étions pas sûrs de partir ! », lance Wafik Belaïd, président de la Team Bocuse d’Or. Les 4 chefs partis à Lyon pour défendre  les couleurs de la Tunisie ont accusé un manque de moyens financiers considérables. « Nous ne savions même pas où nous allions dormir et nous entraîner», ajoute le chef. C’est grâce au soutien du consulat tunisien de Lyon et à une association, que les candidats ont pu séjourner dans un hôtel. D’après ce dernier, il aurait fallu un budget de 250.000 dinars pour être totalement prêt pour ce concours et espérer une place en milieu de tableau. Mais malheureusement, les autorités et notamment le ministère du Tourisme n’ont pas été en mesure de fournir les moyens nécessaires à la...

Poêlée de linguine au poulet rôti, pour cuisiner les restes – Kiss My Chef – Kiss My Chef

Poêlée de linguine au poulet rôti, noix de cajou et fanes de radis Niveau de difficulté : facile Portions 4 personnes Temps de préparation 12 min Temps de cuisson 20 min Ingrédients 350 g de Linguine « Prêt en 3min’ » Lustucru 2 bottes de radis pour leurs fanes 150 g de noix de cajou 300 g de restes de poulet rôti 1 oignon 4 gousses d’ail huile d’olive 1 c. à soupe rase d’origan séché 1 c. à soupe rase de paprika en poudre 1 c. à soupe rase de coriandre en poudre 2 c. à soupe de concentré de tomates sel poivre Instructions Faire cuire les Linguine« Prêt en 3 min’ » dans une grande casserole d’eau bouillante salée, selon les indications présentes sur le paquet, égoutter et réserver. Pendant ce temps, hacher grossièrement au couteau les noix de cajou. Dans une grande poêle anti adhésive, faire griller les noix de cajou avec l’origan et les épices, sans matière grasse, à feu modéré, jusqu’à que les noix se colorent, réserver dans un bol. Pendant ce temps, éplucher et émincer très finement l’oignon et les gousses d’ail. Laver soigneusement les fanes de radis. Dans la poêle qui a servi aux noix de cajou, faire revenir à feu vif les fanes jusqu’à ce qu’elles rendent leur eau. Ajouter trois cuillères à soupe d’huile d’olive, l’oignon et l’ail émincé et le concentré de tomates. Laisser cuire 5 minutes. Saler et poivrer. Détailler les restes de poulet rôti en lamelles fines, mélanger aux fanes cuisinées, ajouter les pâtes cuites et égouttées, et les noix de cajou épicées. Déguster aussitôt. Notes © Stylisme : Isabelle Brouant – Visuel : Aline Princet pour Lustucru Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

RECETTE: Poêlée de crevettes aux épices – Salut Bonjour

RECETTE – Essayez cette délicieuse recette facile de Poêlée de crevettes aux épices La Jardinière, concoctée par Chef Jonathan Garnier et présentée par SB cuisine Zeste en partenariat avec Aliments du Québec et Garno. Pour plus d’infomrations, visitez garno.com. Portions : 4 – Préparation : 5 minutes – Cuisson : 7 à 8 minutes Ingrédients     12 à 16 crevettes 16/20, décortiquées   30 ml (2 c. à table) mélange d’épices La Jardinière Classique   250 ml (1 tasse) échalote, hachée   8 ml (1/2 c. à table) flocons de piment   90 ml (6 c à table) huile d’olive   60 ml (4 c. à table) cognac   1 citron, le jus   15 ml (1 c. à table) pâte de tomate   125 ml (1/2 tasse) crème   2 tasses de poivrons rouges ou jaunes, en lanières   4 portions de pâtes Fusilli ou Penne, cuites   125 ml (1/2 tasse) oignons verts, en rondelles   Sel et poivre au goût     Préparation   ÉTAPE 1   Dans une poêle chaude, à feu vif, faire revenir les crevettes, les poivrons, les épices La Jardinière classique, l’échalote, le piment en flocons dans l’huile chaude, 2 minutes. ÉTAPE 2   Déglacer au cognac et laisser réduire, 1 minute. ÉTAPE 3   Ajouter le jus de citron, la pâte de tomate, la crème et laisser réduire légèrement. Vérifier l’assaisonnement. ÉTAPE 4   Ajouter les pâtes cuites et l’oignon vert. Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

Pour le développement de la consommation de la viande du lapin en Tunisie – Kapitalis

29 Oct 2021 | 9:22 A LA UNE, CONSO, ECONOMIE, TRIBUNE, Tunisie Tweet Share Messenger La crise sanitaire et celle du tourisme ont affecté l’élevage cunicole en Tunisie et les éleveurs de lapins trouvent de sérieuses difficultés à écouler leur marchandise. De nombreux éleveurs ont fait faillite et ont abandonné cette activité peu rémunératrice. L’absence de tradition de consommation et de préparation de la viande de lapin est un handicap pour le développement de ce secteur. L’organisation auprès du public de campagnes de sensibilisation, d’information et de dégustation pour faire connaître les qualités diététiques et les méthodes de préparation de cette viande de qualité permettrait de développer la demande et d’instaurer chez le consommateur un réflexe d’achat de la viande de lapin. Par Ridha Bergaoui * La pandémie de Covid-19 a frappé de plein fouet de nombreux secteurs économiques. L’élevage du lapin (ou cuniculture) a été sévèrement touché d’une part en raison de la crise du tourisme, principal consommateur de viande de lapin, et d’autre part en raison d’importantes augmentations du prix des aliments concentrés constitués essentiellement de produits importés (foin de luzerne, tourteau de soja, orge et son). Le lapin est peu consommé en Tunisie. Face à une augmentation des coûts de production et une stagnation de la demande, les éleveurs se trouvent dans une véritable impasse. Nombreux ont fait faillite, surtout qu’il s’agit essentiellement de petits éleveurs, et ont abandonné l’élevage. Une viande très nutritive et d’excellente qualité Pourtant la viande du lapin est très nutritive et d’excellente qualité et l’élevage du lapin peut contribuer à la diversification de l’offre en viandes et la couverture de notre besoin en cet aliment. C’est une viande maigre, pauvre en cholestérol, riche en vitamine B12 et en acide gras essentiel oméga 3. Elle est riche en protéines et acides aminés essentiels...

Special cuisine italienne – France Bleu

Special cuisine italienne – France Bleu

Avec un duo de chefs aujourd’hui : Jean Sebastien MENGIN du restaurant « Les Pissenlits » à Nancy nous a donné ses conseils pour réussir la cuisson des pâtes. ALDO du restaurant « chez Aldo » près du marché couvert à Epinal, nous a parlé de la cuisine italienne, lui qui vient de Calabre et qui en présente le meilleur dans son établissement.  Notre commerce du jour :  Lulu de « Huyar Primeur » au marché central à Nancy nous a donné les prix du raisin italien (5’95 le kg) et de la bergamote (5’95 le kg) qui nous vient de Calabre en Italie.  Notre expert :  Julian Lalevée est chef de partie Pâtisserie à « La Maison dans le parc » à Nancy et il nous a expliqué comment réussir la panna cotta à réécouter C’est la saison du raisin. On peut le croquer « comme ça » mais aussi le cuisiner Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

Restauration italienne : la botte secrète pour réussir – L’Officiel de la Franchise

Analyses jeudi 28 octobre 2021, par Nicolas Monier Si la cuisine italienne apparaît, selon Harris Interactive, comme un second choix naturel pour les Français, cette dernière doit obéir à de nouveaux codes bien précis. Entre niveau d’expérience client, authenticité des produits et traçabilité des ingrédients, la gastronomie transalpine a su imposer des saveurs nouvelles bien au-delà de la seule emblématique pizza. L’amour de la gastronomie italienne ne se dément pas dans le cœur des Français. Au-delà de la pizza, produit le plus livré en Europe, c’est plus généralement l’ensemble de la cuisine transalpine qui est plébiscitée par nos concitoyens. La success story du groupe Big Mamma, fondé par deux anciens d’HEC, en est le parfait exemple. “L’enseigne, extrêmement innovante, tire le marché vers le haut et permet un niveau d’expérience client assez intéressant. C’est une enseigne de destination qui propose une offre différenciante et la possibilité de découvrir des produits que l’on ne mange pas chez soi’, explique Florence Berger, directrice associée de Food Service Vision. La restauration italienne permet ces découvertes d’expérience tout au long du parcours dans le restaurant. Une chose dont est bien consciente la marque Del Arte. Outre la personnalisation de l’offre pizza (taille, format, épaisseur, ingrédients), un classique, les dirigeants s’attachent à mettre en avant la découverte de nouveaux goûts via des ingrédients premium et l’histoire que la marque veut raconter à ses clients. “La cuisine est un spectacle qui permet la mise en scène de nos savoirs-faire. Le restaurant est devenu un lieu de vie et d’expériences où nous devons offrir à nos clients une expérience évolutive en fonction de l’instant de consommation et de leurs attentes”, poursuit Nicolas Guilbert, responsable du développement au sein de l’enseigne. À LIRE AUSSI : Restauration : pizza, je t’aime à l’italienne Authenticité et expérience client Face au risque de...

Gastronomie : Les rognons de veau portés par l’éclat des vins de voile – La Revue du vin de France

Le rognon de veau fait partie des abats rouges. Ce sont les reins de l’animal, et non les testicules – abats blancs – comme le pensent beaucoup. Il existe aussi des rognons de bœuf et de porc, mais ceux du veau sont sans conteste les plus goûteux. Ils se préparent de différentes façons : rôtis, braisés ou grillés. Parmi les recettes les plus classiques, il y a les rognons sauce madère ou porto, les rognons à la moutarde et les fameux rognons à la Baugé, du nom du maître d’hôtel qui a créé cette recette en salle sur un réchaud. Les rognons sont souvent préparés avec des sauces crémées. Lire aussi : 19 accords mets & vins mémorables La sauce et la garniture doivent vous renseigner sur le vin le plus adapté, mais l’accord ne se fait pas nécessairement avec un vin rouge, au risque d’apporter un surplus d’amertume. Plusieurs éléments des recettes de rognons compliquent ce mariage : l’intensité de la moutarde et son caractère vinaigré déstabilisent les rouges, et la crème fraîche épaisse et la protéine du lait ne font pas bon ménage avec les tanins de ces derniers… La suite est réservée aux abonné(e)s Déjà abonné(e) ? Abonnez-vous ! Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

Voici la délicieuse recette des pâtes à la truffe de chez Big Mamma, le leader de la cuisine italienne à Paris – Grazia France

Voici la délicieuse recette des pâtes à la truffe de chez Big Mamma, le leader de la cuisine italienne à Paris – Grazia France

Big Mamma règne sur la cuisine italienne à Paris, voici la recette de leur plat emblématique : les pâtes à la truffe.  Les gens qui habitent en dehors de Paris, Lille, Lyon ou Bordeaux ne connaîtrons peut-être pas mais on vous garantie que cette recette va vous plaire ! Lorsqu’on arrive à Paris et que l’on aime manger italien, on vous conseille toujours la même chaîne de restaurants : Big Mamma. Véritable emblème de la cuisine italienne à Paris, le groupe Big Mamma possède de nombreux restaurants dans lesquels vous pouvez savourer des pizzas, des pâtes, des tiramisus et autres spécialités italiennes. Et si vous habitez en dehors de Paris ou que vous n’avez simplement pas envie d’aller au restaurant voici la délicieuse recette des pâtes à la truffe de Big Mamma ! Sur le même sujet Recette des pâtes à la truffe de Big Mamma Ingrédients (pour 4 personnes) : – 400g de linguine ou de mafaldine – 70g de parmesan – 20g de beurre – 2 cuillères à soupe d’huile de truffe – 1/2 échalote – 1 truffe de 20g – 200g de champignons de Paris – 3cl de vin blanc – 80g de mascarpone Préparation : 1. Préparez la crème de truffe. Pour cela, faites fondre, dans une sauteuse, 20g de beurre avec 2 cuillères à soupe d’huile de truffe. 2. Ajoutez 1/2 échalote et la moitié d’une truffe de 20g hachées. Ajoutez ensuite les 200g de champignons de Paris émincés. Puis laissez revenir pendant quelques minutes. Déglacez ensuite avec 3cl de vin blanc, en remuant bien avec une spatule en bois. Laissez cuire à feu doux pendant 10 minutes. Puis mixez. 3. Faites cuire 400g de pâtes (linguine ou mafaldine) dans une casserole d’eau bouillante salée. Faites les cuir un peu moins que al dente. 4....