Étiqueté : Cuisine tunisienne

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Comment faire le couscous royal maison, l’une des recettes préférées des Français – ELLE France

Si en 4e et 5e positions de ce classement, nous retrouvons le bœuf bourguignon et la blanquette de veau, le couscous se hisse, quant à lui, à la 8e place. Juste devant le steak-frites et les tomates farcies. Brève histoire du couscous Il s’agit de l’une des plus anciens débats culinaires : quel pays a inventé le couscous ? Aujourd’hui encore, la réponse reste incertaine même s’il est probable que les Berbères en soient à l’origine. Le couscous serait ainsi apparu durant l’Antiquité, en Afrique du Nord. Des pots à couscous ont, en effet, été retrouvés dans des tombes berbères, datées d’entre 238 et 149 avant Jésus-Christ. Il faudra cependant attendre le Moyen Age pour trouver des recettes écrites, dans des livres de cuisine de l’Occident islamique.En France, les premières traces du couscous sont beaucoup plus récentes. On le retrouve mentionné pour la première fois dans « Pantagruel » de Rabelais en 1532.  Il faudra cependant attendre les XIXe et XXe siècles pour qu’il se popularise dans l’Hexagone, à la suite de la colonisation de l’Algérie, puis l’immigration des pieds-noirs. Les mille et un couscous différents Au Maroc Si le Maroc compte une grande variété de couscous, on peut néanmoins citer trois recettes emblématiques : Le couscous marocain traditionnel composé d’une seule viande (du bœuf, du poulet ou de l’agneau) et de légumes. Le couscous aux sept légumes, dont le mélange de légumes utilisés peut varier. Le couscous à la tfaya, une préparation à base d’oignons caramélisés, de raisins secs, sucre, cannelle, et poulet. Il s’agit d’une recette sucrée-salée.  En Algérie Peu connu, le mesfouf est un couscous salé ou sucré très répandu en Algérie. En version salée, il se compose de semoule, de petit-pois et de raisins secs. On le sert généralement accompagné de lait caillé ou de yaourt. Dans sa version sucrée, il est cuisiné avec des fruits secs comme des pistaches, des amandes, des dattes… Le mesfouf peut ensuite être agrémenté de fruits confits et parfumé...

Il remet des recettes de cuisine tunisienne au goût du jour, à Fatouville-Grestain – L’Eveil de Pont-Audemer

Par Emma Grivotte Publié le 10 Nov 21 à 12:22  L’Éveil de Pont-Audemer Voir mon actu Suivre ce média À Fatouville-Grestain (Eure), Benjamin P. Smadja (ici avec le droo) ressuscite les recettes tunisiennes de son enfance dans un livre. (©L’Éveil de Pont-Audemer / EG) Connaissez-vous le hlouh, un dessert à base de couscous doux à la confiture d’abricot, avec du potiron, de l’oignon et de la vanille ? Le psalouloubia, ou cassoulet tunisien ? Ou encore la pkeïla, un ragoût de bœuf au confit d’épinards ? Toutes ces recettes alléchantes sont recensées dans un livre, Chronique de la cuisine tunisienne d’antan, que vient de publier Benjamin P. Smadja, habitant de Fatouville-Grestain depuis une dizaine d’années. Il y réanime notamment des « spécialités de Tunisie qui ne se font pas ailleurs au Maghreb, et qui se perdent, car c’était une tradition orale et qu’il y a peu d’écrits. » À lire aussi D’autres plats d’Afrique du Nord, comme le couscous, sont pourtant très appréciés en France, grâce aux pieds-noirs, progressivement revenus après l’indépendance du Maroc et de la Tunisie en 1956 puis de l’Algérie en 1962. « Ce n’est pas juste un livre de cuisine, affirme ce passionné de 64 ans, c’est un livre qui parle de la place de la gastronomie dans la vie de la communauté sous protectorat français du 19e à la fin du 20e siècle. » Le contexte des plats est raconté dans un court texte avant chaque recette, comme celui des galettes plates que les habitants du désert faisaient lever sur le sable avant de les cuire sur des braises. Le hlouh, couscous sucré à la confiture d’abricot, au potiron et à la vanille. (©Benjamin P. Smadja) La famille de Benjamin P. Smadja fait partie de la communauté des Juifs séfarades de Tunisie et a aussi émigré en France, où il est né. Certaines...

“Novembre Gourmand” : Rencontre sur “L’histoire culinaire de la Tunisie” avec Abdessattar Amamou – webmanagercenter

Dans le cadre de l’événement “Novembre Gourmand” qui se tient du 29 Octobre au 21 Novembre 2021 à les Halles Concept Store la Soukra, se tiendra demain 5 novembre (à partir de 16H00) une rencontre intitulée “Histoire culinaire de la Tunisie” animée par le conteur et historien Abdessattar Amamou. La gastronomie tunisienne dispose d’un répertoire authentique très riche avec des noms très originaux derrière chacun se cache une histoire qui mérite d’être connue. Madfouna, lablebi, kafteji, ma39ouda, fonde9 el ghalla, tajine, boulis mkattef, 3in sbanyoureya, chakchouka, brik et la liste est encore très longue… Des spécialités sucrés et salés tunisiennes inspirées d’une tradition ancestrale de culture gastronomique et crées à partir des héritages culturels successifs berbères, puniques, arabes, juifs, trucs, grecs, italiens… La cuisine tunisienne à la fois méditerranéenne, africaine et orientale est riche et élaborée, avec de nombreuses spécialités. les curieux et avertis sont invités pendant l’événement ” Novembre Gourmand ” à venir satisfaire leur curiosité et découvrir l’histoire du patrimoine culinaire tunisien avec l’incontournable ” Abdessattar Amamou ” ou ” l’amour de l’histoire tunisienne et l’art de la rhétorique “. Il s’agit d’un voyage dans le temps avec l’historien qui va donner libre cours à son talent de contour et livrer les petits secrets des histoires délicieuses sur notre gastronomie tunisienne. Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

RECETTE : Chorba ou Harira tout légumes – France Inter

Une recette d’Andrée Zana Murat. Les légumes © Getty Harira au Maroc, la Chorba tunisienne est LA grande soupe de la cuisine judéo-arabe.  C’est elle qui accompagne la sortie du jeûne pendant la période du Ramadan, c’est dire si elle est nourrissante surtout si elle est cuisinée à la viande comme le veut la tradition.  Cette version est sans viande (j’ai ajouté 3 courgettes et 2 carottes).  Depuis la version du livre  (mais qui fonctionne très bien tel quel), j’ai supprimé la Maïzena pour épaissir la soupe, je préfère la cuisiner avec une plus grande quantité de pois chiches et en écraser une partie.   Pour 6 à 8 personnes   Préparation : 20 min – Cuisson : 2 h  2 oignons  2 carottes   1 cœur de céleri ou 2 grosses branches 2 ou 3 courgettes  1/2 bouquet de persil plat 1 bouquet de coriandre  1 cuil. à soupe de concentré de tomate 1 boîte de 400 g de pulpe de tomates nature ou 500 g de tomates fraîches  2 doses de safran 200 g de freekeh (ou riz rond blanc ou complet, blé, épeautre…) 1 bocal de pois chiches cuits (400 g égouttés)  100 g de lentilles blondes (ou en bocal cuites nature) 1 cuil. à soupe rase d’harissa (facultatif) 1 citron 8 cuil. à soupe d’huile d’olive Sel, poivre Rincer les lentilles et les cuire 30 à 35 min dans 3 fois leur volume d’eau froide sans sel. Éplucher les oignons et les couper en petits dés. Effiler le céleri, le rincer et le couper en fines lamelles. Peler les carottes et les couper en petits dés. Retirer les extrémités des courgettes, les rincer et les couper en dés sans retirer la peau.  Rincer et sécher le persil et la coriandre, couper le bout des tiges (la partie la...

La harissa: Le pep tunisien par excellence – La Presse de Tunisie

Elle est quasiment fondamentale dans la cuisine tunisienne. La harissa marque immanquablement sa présence dans pratiquement tous les mets traditionnels, à l’exception, probablement, de ceux au goût plus doux car safranés. Cette purée de piment rouge figure parmi les produits du terroir qui ont été conçus à une époque antérieure et ont réussi à persister au détriment des modifications apportées à la gastronomie locale. Un condiment qui donne le pep, le plus, voire qui a le privilège de faire la distinction, transformant un plat anodin en un plat irrésistible, qui suscite l’appétit. En effet, l’histoire de la harissa remonte, semble-t-il, au XVIIe siècle. Il a fallu quelques décennies pour exploiter le piment, parvenu en Tunisie au XVIe siècle, pour le transformer en une purée piquante. L’appellation même de la harissa provient du verbe arabe « harsa » qui veut dire broyer ou écraser. Manifestement, le génie des ménagères tunisiennes les pousse toujours à inventer des recettes leur permettant de préserver au mieux un aliment bien déterminé et de le conserver le plus longtemps possible. Aussi, ont-elles pris soin de concevoir la purée du piment rouge — qui l’eût cru —, laquelle est obtenue à partir du piment séché au soleil puis broyé et assaisonné de carvi, de coriandre, d’ail, de sel et d’huile d’olive. A chaque région sa recette ! Cette recette de base a donné lieu, au fil du temps et indépendamment de la diversité régionale, à plusieurs déclinaisons aux goûts variés mais tout aussi savoureux. La harissa typique de Nabeul, par exemple, n’est agrémentée que de sel, d’ail et d’huile. Les poivrons et les piments sont cuits à l’eau, une dizaine de minutes, avant d’être réduits en purée. Quant à la harissa de Djerba, elle figure parmi les plus épicées. Encore faut-il souligner que la préparation de la harissa obéit à...

Pour le développement de la consommation de la viande du lapin en Tunisie – Kapitalis

29 Oct 2021 | 9:22 A LA UNE, CONSO, ECONOMIE, TRIBUNE, Tunisie Tweet Share Messenger La crise sanitaire et celle du tourisme ont affecté l’élevage cunicole en Tunisie et les éleveurs de lapins trouvent de sérieuses difficultés à écouler leur marchandise. De nombreux éleveurs ont fait faillite et ont abandonné cette activité peu rémunératrice. L’absence de tradition de consommation et de préparation de la viande de lapin est un handicap pour le développement de ce secteur. L’organisation auprès du public de campagnes de sensibilisation, d’information et de dégustation pour faire connaître les qualités diététiques et les méthodes de préparation de cette viande de qualité permettrait de développer la demande et d’instaurer chez le consommateur un réflexe d’achat de la viande de lapin. Par Ridha Bergaoui * La pandémie de Covid-19 a frappé de plein fouet de nombreux secteurs économiques. L’élevage du lapin (ou cuniculture) a été sévèrement touché d’une part en raison de la crise du tourisme, principal consommateur de viande de lapin, et d’autre part en raison d’importantes augmentations du prix des aliments concentrés constitués essentiellement de produits importés (foin de luzerne, tourteau de soja, orge et son). Le lapin est peu consommé en Tunisie. Face à une augmentation des coûts de production et une stagnation de la demande, les éleveurs se trouvent dans une véritable impasse. Nombreux ont fait faillite, surtout qu’il s’agit essentiellement de petits éleveurs, et ont abandonné l’élevage. Une viande très nutritive et d’excellente qualité Pourtant la viande du lapin est très nutritive et d’excellente qualité et l’élevage du lapin peut contribuer à la diversification de l’offre en viandes et la couverture de notre besoin en cet aliment. C’est une viande maigre, pauvre en cholestérol, riche en vitamine B12 et en acide gras essentiel oméga 3. Elle est riche en protéines et acides aminés essentiels...

Bocuse d’or : Les deux chefs tunisiens n’ont pas démérité, même si les moyens n’ont pas suivi – Gnet news – GlobalNet Tunisie

29-10-2021 L’équipe tunisienne a gagné deux places par rapport à 2019 au prestigieux concours culinaire Bocuse d’Or organisé en septembre dernier dans la ville Française de Lyon en se positionnant à la 19ème place sur 21. Ainsi, les deux jeunes chefs candidats, Moncef Ben Amara et Seif Dine Chaabeni n’ont pas manqué d’efforts pour représenter dignement notre pays à ce qui est considéré comme étant le Championnat du monde de la cuisine. Seule nation africaine et arabe à y participer, la Tunisie entre donc dans la cour des grands… Mais pour l’équipe la déception est bien là. En effet, cette place obtenue n’est pas à la hauteur des espérances voulues par le Team Bocuse d’Or. En cause, un manque de moyens conséquent et surtout de soutien de la part des pouvoirs publics. L’heure est désormais au bilan… l’équipe a décidé d’organiser une conférence de presse, ce vendredi 29 octobre à Tunis pour révéler les coulisses de leur participation, pour le moins rocambolesque. Les chefs Moncef Ben Amara et Seif Dine Chaabeni Une participation tunisienne distinguée A quatre jours du départ, nous n’étions pas sûrs de partir ! », lance Wafik Belaïd, président de la Team Bocuse d’Or. Les 4 chefs partis à Lyon pour défendre  les couleurs de la Tunisie ont accusé un manque de moyens financiers considérables. « Nous ne savions même pas où nous allions dormir et nous entraîner», ajoute le chef. C’est grâce au soutien du consulat tunisien de Lyon et à une association, que les candidats ont pu séjourner dans un hôtel. D’après ce dernier, il aurait fallu un budget de 250.000 dinars pour être totalement prêt pour ce concours et espérer une place en milieu de tableau. Mais malheureusement, les autorités et notamment le ministère du Tourisme n’ont pas été en mesure de fournir les moyens nécessaires à la...

La cuisine judéo-tunisienne de Roger et Liliane, nos papi et mamie à tous ! – The Times of Israël

Gary, comédien et fils du réalisateur Radu Mihaileanu et d’Any née Belhassen, est un petit-fils heureux qui a été bercé par les saveurs, les odeurs, les souvenirs de ses grands-parents. Il a grandi dans la richesse du métissage avec un côté ashkénaze (roumain) et l’autre séfarade (tunisien). Le point commun de cette double origine : l’amour. Depuis son enfance, pas un jour ne passe pas sans qu’il les contacte. Aujourd’hui, il a choisi de crier son amour à ses grands-parents maternels en leur consacrant un livre. Déguisé en carnet de recettes de cuisine, cet ouvrage est en fait un livre d’histoire, de mémoire et de transmission sur une famille juive tunisienne. En tournant les pages du livre, chacun reconnaîtra ses grands-parents et leurs itinéraires de vie entre la Tunisie et la France dans les personnalités attachantes de Papi Roger et Mamie Liliane. Et l’on comprend mieux son titre et son sous-titre : « La cuisine de Roger et Liliane. Recettes familiales et généreuses à transmettre de génération en génération » (Hachette Cuisine). Advertisement Comme l’a confié l’auteur au Times of Israël : « J’avais terriblement peur que le goût de mon enfance s’en aille. Avec mes grands-parents, on aurait pu prendre un carnet pour consigner les recettes, mais j’ai préféré raconter leur vie dans un ouvrage pour ancrer leur souvenir et sa saveur afin que d’autres petits-enfants puissent en profiter. » Il lui a ainsi demandé une année pour réaliser l’ouvrage. Un challenge car, consciemment ou inconsciemment, la malicieuse Mamie Liliane lui a donné du fil à retordre. Gary nous explique qu’il avait « du mal à obtenir les recettes complètes. J’ai imaginé que c’était volontaire. En ne donnant pas la recette exacte, ma grand-mère m’obligeait à revenir. Tout était calculé pour créer ce lien. Par exemple, on prenait une recette, on en parlait et elle changeait la...

Le restaurant tunisien Mabrouk – sortiraparis

Par Laura B. · Photos par Laura B. · Mis à jour le 17 juin 2021 à 14h41 · Publié le 17 juin 2021 à 14h41 Mabrouk, cantine tunisienne avec terrasse du 3ème arrondissement de Paris, fait le pari du renouveau pour sa réouverture. Nouvelle carte des plats et de cocktails, instauration du brunch le dimanche… On file se régaler dans ce Mabrouk qui sert une cuisine tunisienne 2.0. Pour sa réouverture au public, le restaurant tunisien Mabrouk (qui a proposé des plats à emporter ainsi que des repas gratuits pour les étudiants pendant les confinements) fait le plein de nouveautés. Nouveau chef, nouvelle carte des mets, nouvelle carte des cocktails… tout (ou presque) a changé chez Mabrouk ! Mabrouk c’est ce restaurant de cuisine juive tunisienne qui avait ouvert dans le IIIème arrondissement de Paris en 2019, à l’angle des rues Saint-Martin et de Réaumur. Alexis Memmi, cofondateur de l’établissement, a profité de cette période d’accalmie pour renouveler son restaurant. La nouvelle carte est signée de la cheffe Jess Soussan, qui travaille notamment aux côtés de Julien Sebbag. On y trouve les fameuses kemias, ces entrées à partager (ou pas). Outre les salades et keftas, Mabrouk propose plusieurs recettes de briques. Celle au thon et citron confit, frite minute, est délicieuse. Croustillante, parfaitement assaisonnée et pas sèche pour un sou. Du côté des plats, on continue sur les classiques tunisiens, avec notamment les fameux sandwichs et le couscous. En cette période estivale, les bowls font plaisir, tout comme le carpaccio de daurade, très frais, avec amandes, coriandre et citron. Pour les desserts, on reste encore dans la tradition tunisienne avec notamment le bambalouni, ce beignet traditionnel au sucre, accompagné de sa confiture d’orange amère. La cuisine de Mabrouk est généreuse, qualifiée de « tunisienne 2.0 » par Alexis Memmi et surtout relativement abordable. Le couscous...